Chaque mois, votre entreprise règle des taxes énergétiques sans toujours savoir qu’une partie est peut-être récupérable. Pour un directeur financier ou un comptable, la facture d’électricité et de gaz se résume souvent à une ligne de charge globale.
Elle cache pourtant plusieurs prélèvements distincts, dont certains ouvrent droit à des taux réduits, à des exonérations ou à des remboursements rétroactifs.
L’optimisation fiscale énergie n’est pas réservée aux grands sites industriels. Une PMI, une exploitation agricole ou une entreprise de transport peuvent, selon leur activité et leur profil de consommation, alléger nettement ce poste.
Encore faut-il savoir lire sa facture et identifier les bons leviers, dont l’optimisation TURPE fait partie.
Dans cet article, vous allez comprendre :
- les taxes qui pèsent sur votre énergie ;
- les conditions d’éligibilité aux taux réduits d’accise et de TICGN ;
- la méthode pour vérifier si vous payez trop ;
- les montants réellement en jeu.
L’objectif est de vous aider à identifier les leviers possibles pour réduire vos taxes énergétiques, récupérer ce qui peut l’être et mieux maîtriser ce poste de dépense.
Chez DUNE Energie, nous accompagnons les entreprises dans l’analyse de leurs factures d’électricité et de gaz afin d’identifier les taxes, contributions et leviers d’optimisation applicables à leur situation. Notre rôle est de vous aider à vérifier si vous payez trop, à sécuriser vos démarches et à activer les bons dispositifs pour réduire durablement vos coûts énergétiques
Quelles taxes pèsent sur votre facture d'énergie ?
Une facture d'énergie professionnelle se décompose en trois grandes parts : la fourniture, soit le prix de l'énergie elle-même, l'acheminement réglementé via le réseau et enfin les taxes et contributions. Ce sont ces dernières, additionnées à l'acheminement, qui représentent une fraction lourde du montant total et qui concentrent l'essentiel des marges d'optimisation.
L'accise sur l'électricité et l'accise sur les gaz naturels
L'accise est la principale taxe de consommation. Côté électricité, l'accise sur l'électricité (anciennement TICFE, puis CSPE) s'élève à 30,85 €/MWh pour les ménages et assimilés et à 26,58 €/MWh pour les usages PME et haute puissance depuis le 1er février 2026. Côté gaz, l'accise sur les gaz naturels (ex-TICGN) atteint 16,39 €/MWh à la même date. Ces deux taxes sont régies par le Code des impositions sur les biens et services (CIBS) et collectées par votre fournisseur pour le compte de l'État.
C'est sur ces deux accises que se concentrent les dispositifs de taux réduit et d'exonération détaillés plus bas.
La CTA, contribution liée à l'acheminement
La contribution tarifaire d'acheminement (CTA) finance le régime spécial de retraite des personnels des industries électriques et gazières, via la CNIEG. Elle n'est pas calculée sur votre consommation mais sur la part fixe du tarif d'acheminement. Depuis le 1er février 2026, elle équivaut à 15 % de cette part fixe, contre 21,93 % auparavant. C'est une contribution sociale, pas une taxe d'État, et elle laisse peu de marge d'optimisation directe.
La TVA et l'effet de taxe sur la taxe
La TVA s'applique au taux normal de 20 % depuis le 1er août 2025, aussi bien sur la consommation que sur l'abonnement, qui bénéficiait jusque-là d'un taux réduit de 5,5 %. Point important pour un comptable : la TVA s'applique également sur l'accise et sur la CTA. Toute réduction obtenue sur l'accise diminue donc mécaniquement la TVA associée, ce qui amplifie l'économie réelle.
Le TURPE, un tarif réglementé à ne pas confondre avec une taxe
Le tarif d'utilisation des réseaux publics d'électricité (TURPE) finance l'entretien et le développement du réseau géré par Enedis et RTE. Ce n'est pas une taxe mais un tarif réglementé fixé par la CRE. En vigueur depuis le 1er août 2025, le TURPE 7 représente de 30 % à près de la moitié de la facture d'électricité d'une entreprise. C'est précisément ce poids qui en fait un levier d'optimisation majeur, traité plus loin aux côtés des taxes proprement dites.
L'accise sur l'électricité : qui peut bénéficier d'un taux réduit ?
Le tarif normal de l'accise sur l'électricité n'est pas une fatalité. Le CIBS prévoit toute une grille de tarifs réduits et d'exonérations, encore largement sous-utilisée par les entreprises éligibles. Depuis la fin du bouclier tarifaire au 31 décembre 2025, ces tarifs réduits ont retrouvé leur niveau de droit commun et s'échelonnent désormais de 0 à 12 €/MWh selon l'usage déclaré, contre un tarif unique de 0,5 €/MWh durant la période exceptionnelle.

Les conditions d'un taux réduit accise pour l'industrie
Le principal régime de réduction TICFE vise les activités industrielles. Pour y prétendre, une entreprise doit en règle générale réunir deux conditions cumulatives : exercer à titre principal une activité relevant des sections B à E de la nomenclature NAF, soit grossièrement les codes 05 à 39, et présenter une intensité énergétique suffisante, l'accise devant représenter au moins 0,5 % de la valeur ajoutée.
La réforme entrée en vigueur en 2026 a resserré la grille industrielle de sept à quatre niveaux. Deux repères structurent désormais le dispositif :
- un tarif autour de 0,5 €/MWh pour les activités exposées à la concurrence internationale ;
- un tarif autour de 5,5 €/MWh pour les grandes consommatrices d'électricité.
Le niveau exact dépend de l'intensité énergétique et de l'exposition du secteur, fixée par arrêté ministériel.
Les cas d'exonération accise électricité
Au-delà des taux réduits, certains usages ouvrent droit à une exonération accise électricité, c'est-à-dire un tarif nul. C'est le cas de l'électricité consommée pour des procédés bien identifiés (électrolyse, réduction chimique, procédés métallurgiques et fabrication de produits minéraux non métalliques). L'exonération vaut aussi pour la production de biens très intensive en électricité, lorsque le coût de l'électricité dépasse 50 % du coût du bien produit, ainsi que pour l'autoconsommation issue de petites installations renouvelables.
Concrètement, les secteurs les plus souvent concernés sont l'industrie manufacturière (section C de la NAF), le transport ferroviaire (codes NAF 4910 et 4920), les centres de données (code 6311Z) et certains process agricoles énergivores. La liste précise des activités éligibles est fixée par arrêté ministériel publié fin 2025.
Le code NAF ne suffit pas toujours
Un point mérite l'attention d'un comptable. L'éligibilité ne se lit pas uniquement sur le code NAF principal de l'entreprise. Une société dont l'activité déclarée n'apparaît pas dans la liste peut malgré tout être éligible pour une partie de sa consommation si elle dispose d'un site de production éligible. Inversement, un code NAF mal interprété expose à un rejet de la demande, voire à une régularisation rétroactive. C'est l'un des points les plus techniques du dispositif, détaillé dans notre ressource dédiée à l'accise sur l'électricité.
La TICGN sur le gaz : conditions d'exonération
La logique est la même côté gaz. L'accise sur les gaz naturels, toujours appelée TICGN dans le langage courant, est fixée à 16,39 €/MWh depuis le 1er février 2026. Ce tarif a fortement progressé ces dernières années, l'indexation sur l'inflation l'ayant fait doubler au 1er janvier 2025. Pour une entreprise grosse consommatrice de gaz, l'enjeu d'une exonération ticgn ou d'un taux réduit est donc devenu significatif.
Les entreprises énergo-intensives
Le régime de faveur repose sur la notion d'entreprise grande consommatrice d'énergie, héritée de la directive européenne 2003/96/CE. Une entreprise est considérée comme énergo-intensive dès lors qu'elle remplit au moins l'un des deux critères suivants :
- ses achats d'énergie atteignent au moins 3 % de la valeur de sa production ;
- ou les taxes énergétiques annuelles représentent plus de 0,5 % de sa valeur ajoutée.
Ce sont des seuils que tout DAF peut calculer à partir de ses propres états comptables, ce qui en fait un premier filtre d'auto-évaluation simple et fiable.

Les usages exonérés ou à taux réduit
Plusieurs usages du gaz ouvrent droit à un tarif réduit, voire nul. Sont notamment concernés le gaz utilisé comme matière première et non comme combustible, le double usage, la production d'électricité, la cogénération ainsi que certains procédés industriels intensifs comme la métallurgie ou la fabrication de produits minéraux non métalliques.
Le secteur agricole bénéficie de tarifs spécifiques. Le gaz naturel utilisé comme combustible pour les travaux agricoles ou forestiers relève d'un taux réduit de 0,54 €/MWh, prévu à l'article L312-61 du CIBS. La déshydratation de légumes et de plantes aromatiques bénéficie quant à elle d'un tarif de 1,60 €/MWh, sous condition de volume. Pour une exploitation ou un GAEC, l'écart avec le tarif normal de 16,39 €/MWh représente une économie de plus de 90 % sur la part accise du gaz concerné.
Une attestation comme condition d'application
Comme pour l'électricité, le bénéfice du taux réduit n'est pas automatique. Il suppose la transmission au fournisseur d'une attestation de tarif minoré, le formulaire CERFA 2040-TIC-ATT-G-SD. Cette attestation engage l'entreprise sur la réalité de l'usage déclaré. Chaque case cochée doit correspondre à une situation démontrable, sous peine de régularisation. La gestion conjointe des deux énergies, électricité et gaz, fait partie des prestations que nous couvrons dans notre service d'optimisation du TURPE et des taxes.
Comment vérifier si votre entreprise paie trop de taxes ?
La plupart des entreprises éligibles ne réclament rien, faute de savoir qu'elles le sont. Le tarif normal s'applique par défaut et la facture ne signale jamais qu'un tarif réduit aurait pu être demandé. La vérification repose donc sur une démarche active du DAF ou du comptable. Voici la méthode, étape par étape.
Étape 1 : lire la ligne accise sur vos factures
Repérez sur vos factures d'électricité et de gaz les lignes intitulées accise sur l'électricité (ex-TICFE) et accise sur les gaz naturels (ex-TICGN). Relevez le tarif unitaire appliqué en €/MWh. S'il correspond au tarif normal (26,58 ou 30,85 €/MWh pour l'électricité, 16,39 €/MWh pour le gaz), aucun taux réduit n'est en place. C'est le premier indice.
Étape 2 : vérifier votre code NAF
Si votre code NAF correspond à certaines catégories, vous êtes peut-être éligible. Les sections B à E de la NAF, qui regroupent les activités industrielles et extractives, sont les premières concernées. Mais ne vous arrêtez pas au code principal : un site de production rattaché à une activité tertiaire peut ouvrir des droits pour sa part de consommation industrielle. C'est le point qui génère le plus d'éligibilités manquées.
Étape 3 : calculer votre intensité énergétique
Avec vos états comptables, vérifiez les deux seuils clés. Pour l'électricité, l'accise représente-t-elle au moins 0,5 % de votre valeur ajoutée ? Pour le gaz, vos achats d'énergie atteignent-ils 3 % de la valeur de production, ou vos taxes énergétiques 0,5 % de la valeur ajoutée ? Ces ratios se calculent directement à partir du compte de résultat et constituent un test d'auto-évaluation rapide.
Étape 4 : envisager le remboursement accise électricité rétroactif
Si l'analyse révèle que vous étiez éligible mais avez payé le tarif normal, vous pouvez réclamer. Le remboursement accise électricité se demande auprès du Service des Impôts des Entreprises (SIE), la compétence ayant été transférée des Douanes vers la DGFiP en 2022-2023. La réclamation porte sur les deux exercices antérieurs. En 2026, vous pouvez ainsi récupérer le trop-versé de 2024 et 2025. L'instruction d'un dossier complet prend généralement de 1 à 3 mois.

Cette analyse demande de croiser réglementation fiscale, code NAF et profil de consommation, ce qui justifie souvent un regard expert. Mais le diagnostic initial, lui, prend quelques minutes.
Combien peut-on économiser ? Exemples chiffrés
Les montants en jeu dépendent du volume consommé, de l'éligibilité au taux réduit et du profil de soutirage. Voici deux ordres de grandeur représentatifs, calculés sur la base des tarifs en vigueur au 1er février 2026. Ils combinent réduction TICFE et optimisation TURPE, les deux leviers se cumulant lorsque l'entreprise est éligible.
Cas 1 : une PMI consommant 5 GWh par an
Prenons une petite industrie raccordée en haute tension, consommant 5 000 MWh d'électricité par an. Une optimisation combinée, associant un taux réduit d'accise sur la part de consommation éligible et un ajustement du TURPE (puissance souscrite, formule tarifaire, réduction des dépassements de puissance), permet de viser un gain de l'ordre de 45 000 €/an. Ramené à la consommation, cela représente environ 9 €/MWh d'économie moyenne, un niveau prudent qui ne suppose pas l'exonération totale. Sur une exonération profonde de l'accise, le gain théorique serait bien supérieur, mais il dépend de la part exacte de consommation affectée à un process éligible.
Cas 2 : un GAEC en élevage
Pour une exploitation agricole de taille moyenne organisée en GAEC, l'optimisation porte surtout sur les taux réduits agricoles applicables au gaz et sur la part électrique de certains process. L'économie type se situe autour de 3 000 €/an. Le montant paraît modeste rapporté à un site industriel, mais il pèse fortement dans la structure de coûts d'une exploitation, où l'énergie représente une charge sensible et où la rétroactivité sur deux exercices peut doubler le gain de la première année.
Ce que ces chiffres impliquent pour un DAF
Deux enseignements pour la direction financière. D'abord, l'effet de levier de la TVA, toute baisse d'accise réduit aussi la TVA à 20 % qui s'applique dessus, ce qui majore l'économie nette réelle. Ensuite, l'effet de la rétroactivité, la première année cumule souvent l'économie courante et le remboursement des deux exercices antérieurs, ce qui change l'analyse du retour sur investissement d'une démarche d'optimisation.
Ces montants restent des estimations. Chaque situation dépend du code NAF, du volume, de la puissance souscrite et du profil horosaisonnier, ce qui impose une analyse au cas par cas avant toute réclamation. Pour les sites multiples ou les volumes importants, notre accompagnement grands comptes traite ces dossiers de bout en bout.
DUNE Energie : votre partenaire en optimisation fiscale énergétique
Identifier une éligibilité est une chose, sécuriser le dossier en est une autre. Entre l'interprétation du code NAF, le calcul de l'intensité énergétique, le choix du bon formulaire CERFA et le suivi de la réclamation auprès du SIE, l'optimisation fiscale énergie mobilise des compétences que peu d'entreprises possèdent en interne. C'est précisément le rôle de DUNE Energie.
Une analyse complète de votre poste énergie
Notre démarche ne se limite pas à l'accise. Nous analysons l'ensemble de votre facture, taxe par taxe, et nous y intégrons l'optimisation TURPE, qui pèse souvent plus lourd que les taxes elles-mêmes. Ajustement de la puissance souscrite, choix entre courte et moyenne utilisation, traitement des dépassements de puissance et lecture des plages horosaisonnières du TURPE 7. Chaque levier est chiffré et croisé avec votre profil réel de consommation. Le détail de cette mécanique est exposé dans notre ressource sur le TURPE 7.
Une gestion des démarches de bout en bout
Concrètement, nous vérifions votre éligibilité aux taux réduits d'accise et de TICGN, nous établissons les attestations de tarif minoré à transmettre à votre fournisseur, et nous montons les dossiers de remboursement rétroactif lorsque vous avez surpayé sur les exercices antérieurs. L'objectif est double, capter l'économie courante et récupérer le trop-versé, tout en sécurisant le dossier contre tout risque de rejet ou de régularisation.
Une approche pensée pour les directions financières
Notre accompagnement est volontairement chiffré et documenté, adapté aux attentes d'un DAF ou d'un comptable. Chaque recommandation s'appuie sur un montant, une base réglementaire et une estimation de gain net, TVA comprise. Vous gardez la main sur la décision, nous portons la charge technique et administrative.
L'analyse de fond de la fiscalité électrique est par ailleurs détaillée dans notre ressource sur l'accise sur l'électricité, complémentaire de cet article.
FAQ : optimisation fiscale énergie
Quelle est la différence entre l'accise sur l'électricité et la TICFE ?
Aucune sur le fond. La TICFE (taxe intérieure sur la consommation finale d'électricité) a été renommée accise sur l'électricité au 1er janvier 2022, dans le cadre de la création du Code des impositions sur les biens et services. Elle-même avait succédé à la CSPE. Le mécanisme, l'assiette et les exonérations restent identiques. Sur vos factures récentes, la ligne s'intitule accise sur l'électricité, parfois suivie de la mention ex-TICFE.
Mon entreprise n'est pas industrielle. Puis-je quand même bénéficier d'un taux réduit ?
C'est possible. L'éligibilité ne dépend pas que de votre activité principale. Une entreprise relevant d'un code NAF tertiaire peut être éligible pour la part de consommation d'un site de production ou d'un process spécifique. À l'inverse, certaines activités agricoles ou de transport bénéficient de régimes dédiés. Seule une analyse de votre code NAF croisée avec votre profil de consommation permet de trancher.
Comment demander un remboursement accise électricité sur les années passées ?
La réclamation se dépose auprès du Service des Impôts des Entreprises, accompagnée des justificatifs d'éligibilité et du calcul du trop-versé. Elle porte sur les deux exercices antérieurs : en 2026, vous pouvez réclamer pour 2024 et 2025. Un dossier complet est généralement instruit en 1 à 3 mois. Une pièce manquante ou un code NAF mal documenté rallonge ce délai.
La TICGN peut-elle vraiment être exonérée ?
Oui, sous conditions. Une exonération TICGN ou un taux réduit s'applique notamment au gaz utilisé comme matière première, à la cogénération, à la production d'électricité et à certains procédés industriels intensifs. Le secteur agricole dispose en outre de tarifs réduits spécifiques à 0,54 €/MWh pour les travaux agricoles. Le bénéfice suppose la transmission d'une attestation de tarif minoré à votre fournisseur.
Le TURPE est-il une taxe que l'on peut réduire ?
Le TURPE n'est pas une taxe mais un tarif réglementé d'acheminement, fixé par la CRE et identique chez tous les fournisseurs. Il n'est donc pas exonérable, mais il est optimisable. En ajustant la puissance souscrite, la formule tarifaire et la gestion des dépassements, une entreprise peut réduire sensiblement ce poste, qui représente de 30 % à près de la moitié de la facture d'électricité.
Peut-on cumuler un taux réduit d'accise et une optimisation du TURPE ?
Oui, les deux dispositifs sont indépendants et se cumulent. Un taux réduit d'accise relève de la fiscalité énergétique, tandis que l'optimisation du TURPE relève de l'acheminement. Une entreprise peut donc bénéficier simultanément des deux, ce qui maximise l'économie totale sur sa facture d'énergie. DUNE Energie propose justement ce service pour identifier les leviers cumulables et accompagner les entreprises dans leur mise en place.




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